# La trace concrète transforme l’environnement, fin du cycle subjectif du processus du vivant
L'être diapason est entré dans une saturation.
Il a tendu les musicalités dans son intériorité
Et dans l'explosion d'une émotion il
A réagit.
Son intériorité musicale a mobilisé le corps pour
Acter
Sa présenceprésence.
En tantcela
Il qu'êtreest Vivant.vivant.
L'inconnu infini qu'il habitait,
L'infini sensoriel mis en pattern,
Cet incommencé irréfutable qui le nourrissait
Et
L'infini littéral des physicalités,
L'infini mouvant des champs de champs de champs,
L'infini si engageant dudes possible,possibles possibles,
Ont rebondi
Dans le paradoxe tensoriel absurde,
Émotionnel,
Du vivant et ont généré
Une trace.
Cette trace c'est
Deux infinis
Qui ont fusionné.
Elle porte en elle la mémoire,
L'événement,
La manière, le mouvement,
L'histoire.
La cause et la conséquence.conséquence,
L'avenir.
Chaque trace porte en elle une
Une dramaturgie.
Cette dramaturgie,
C'est l'être dans le mouvement de son état
Intriqué
Dans la physicalité de son environnement.
L'incarnation,
C'est ainsiquand que l'être invisible,
Entre résonnance avec un monde de physicalités et créedevient le référentiel responsable
De son histoire et
Son avenir.
L'histoire est l'empreinte,
L'avenir est son mouvement.
L'histoire est une question,
L'avenir son interrogation.
Ensemble, ils créent l'utopie.
L'utopie n'est pas l'objet projeté,
Mais le mouvement interprété.
Chaque trace est un instant
Ou l'utopie se dévoile.
L'étoile est la trace de notre capacité à la voir.
Il suffit de donner à cette trace une dimension représentative pour qu'elle devienne un pièce artistique.
Au théâtre, cette trace est abstraite et bouge dans des dimensions variées. La nature de ces dimensions créent la portée politique de l’œuvre.