Tenir son affect et ses interactions
Dans le geste théâtrale, l'acteur peut perdre le fil de son état, de sa musicalité, au dépend de son jeu.
Cela arrive à la plupart des acteurs quand leur pensée s'active. Ce n'est pas un problème en soi puisque cela humanise son personnage dans la sinusoïde état-pensée qui le caractérise en tant qu'être humain. En effets les états organiques puissants automatise une validation par la pensée pour tenir une attitude sociale. Le problème vient surtout si l'acteur ne réagit pas dans un retour au jeu. Et pour cela, il doit remarquer les signes caractéristiques d'un décrochage vers la pensée.
Les décrochages sont toujours liés à la pensées.
L'acteur est averti, il doit jouer. S'il pense, sachant qu'est ici le piège, il peut vivre un état de sidération. Dans ce cas, il faut revenir à l'induction par le rythme. Répéter une phrase, un geste, une réaction émotionnelle, un son qui reconnecte à la voix. Si la pensée n'aura pas eu le temps de devenir le rythme en soi, le retour au jeu se fait de façon fluide.
Si l'acteur commente, il n'est pas dans le jeu, il cherche à intégrer le passé immédiat. Il faut alors revenir à l'induction par le rythme.
Si l'acteur résout les problèmes, c'est qu'il redoute le jeu lui-même. Il faut le rassurer en aménageant l'idée que l'erreur n'existe que dans l'idée d'un projet, non dans l'imprévu, qui est en soi mouvant, même dans la surprise.
S'il organise la scène, c'est qu'il est dramaturge, il pense. Il faut le réintégrer dans son rôle d'acteur, dans son statut d'être vivant seulement.
Si l'acteur ne peut s'empêcher, structurellement, d'être dans la pensée, il faut nommer le problème pour l'inclure dans le jeu des autres.
Si la pensée est devenu le rythme...