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Le processus du vivant dans le travail de l'acteur

Le processus du vivant est l'outil de l'acteur. 
Il est son mouvement, un processus animés par des lois dictée par le cosmos qui lui aura donné ses propriétés. 
C'est un processus qui définit comment l'être devient et va dans l'invisible, depuis un mouvement collégial et dans sa continuité. 
C'est un processus qui place l'acteur dans son corps perceptif et dont il résulte une réaction métaphysique et concrète vers un monde en mouvement. 
Ce processus est un outil originel et radical dans l'intention de l'acteur. 
Il est ancré dans notre nature au point qu'il est possible de le reconnaître dans toutes les disciplines humaines, et dans toutes leurs dimensions. 
Être vivant ce n'est pas seulement une technique pour l'acteur, c'est l'hygiène nécessaire pour jouer de son instrument. 
C'est les gammes autour desquelles se jouent 
Les ballets cosmiques, 
Théâtre de notre humanité.

Être acteur d'un moment théâtral, d'un poème, d'une prise de parole politique, d'une communauté, d'un tableau ou encore tout ce qui est compris dans la manifestation d'un être, 
C'est acter sa présence.
Acter sa présence, ce n'est pas définir et jouer le rôle qui nous donne un statut. Être acteur, 
C'est faire du jeu lui-même, 
La présence mouvante 
Qui seule nous définit et qui nous lie 
À nos qualités d'êtres humains vivant, 
Intriqué dans un monde où 
Être vivant tout ce qui suffit 
Comme pilier de notre existence. 

C'est cela être acteur au théâtre. C'est être le représentant de cette vérité ontologique fondamentale, 
Et exposé comme prétexte 
À la beauté d'une discipline artistique 
Qui dessine les contours 
De notre humanité. 

Être vivant donc, parmi les êtres vivant, 
C'est ici que l'acteur tient notre lien avec 
Le ver, la plante et le cheval. 
En ce qu'il parle en leur nom, 
Pour tenir l'origine des regard 
Dans la source de nos utopies destinées. 

C'est ainsi que ressentir, percevoir, danser, réagir et habiter dans les traces régie tout le travail de l'acteur, et que le processus du vivant devient un outil en soi, à réviser, à s'approprier, à faire grandir, dans le corps, dans l'esprit dans la pensée. 
Au delà s'organisera,
Emporté dans ce mouvement, 
Le geste harmonisant
Du jòi
Comme matrice de nos utopies. 

C'est une idée simple, 
Et pas facile.