Être dramaturge
NotreÊtre matricedramaturge, c'est notreaccepter corps.d'être Notrela espritpart etde tout cel’œuvre qui le compose relève, quand bien même il est relié au corps, d’une autre dimension.
L’être humain dans sa maturation se crée des représentations propres ainsi que culturelles. Ces représentations sont liéeséchappe à la mémoiredimension pardu l’imaginaire.présent Cemouvant. sont
Le effectivementdramaturge est cette pensée qui est actée depuis le passé et dans l'utopie de la représentation, à l'endroit où elles se confondent.
Le dramaturge est celui qui initie le projet théâtral. Il pense depuis les coulisse à représenter un mouvement entre des imagesmasques. etIl nousest créons,la instinctivementpart etpensante mentalement,qui desœuvre représentationspolitiquement symboliquesdans pourle agencerprojet desd'une raisonnements.représentation. Lorsque
Dans faisonsce l’effortconstat, l'outil du dramaturge devient la pensée même. Être la pensée même suggère être une entité source de visualiserlittérature. unMais chevalla nouslittérature yest arrivons,l'exercice carde nousla avonspensée étéseule, unelà foisoù aule moinsthéâtre marquéest l'intention de faire du corps la source de la raison, par la perceptionbeauté. d’Le théâtre ne peut, d'un cheval.point Nousde avonsvue vuradical, pas se suffire à être de la littérature.
La littérature émerge du langage. Elle est le langage travaillé pour la justesse de la pensée.
Le langage émerge du théâtre. Il est la transcription du mouvement invisible d'un corps vers la part sociale de l'être. Il est un cheval,commentaire nousqui avonsinforme sentisur sonles odeur,subjectivités. nousLe avonslangage entenduamène sesle respirations fortes et poussées et nous l’avons peut-être même caressé. Cet ensemblecontexte de perceptionl'imaginaire etdepuis d’affectl'état se réunissent en d'un schèmecorps, simplifiéil commente pour êtreenrichir enl'interprétation, mesurepour depropulser reconnaître à l’avenir un nouveau cheval qui viendra améliorer ce premier schème par ses différences. Ce schème, étroitement lié au sens, vient ici définir la mémoire, combinaison d’un imaginaire (collection d’images) et d’une fantasia (activation des schèmes par la stimulation caractérisée des sens). L’art vient en général préciser ces schèmes en les enrichissant via le sentiment de beauté, créant par le principe culturel une cohésion sociale intellectuelle, une mondiation, une façon de percevoir le monde qui tend donc à devenir un espace mis en commun.
C’est ainsi que le mot est apparu. Le mot est une image, un objet abstrait, symbole d’un fait concret, d’une présence où d’une fonction. Autrement dit le mot « cheval » est l’image de notre souvenir « cheval » qui est l’image du cheval. Entre le mot et son sujet il y a donc au moins deux interfaces de représentation. C’est précisément en cela que le mot et son sujet existentl'absurde dans deuxl'intelligible. dimensionsAu trèsthéâtre différentes.
La parole participe à la fiction commune, elle précise les images et invite les imaginaires à se déployerque dans le tempsréel, etle l’espace de façon abstraite.
L’intérêt du spectacle vivantlangage est littéralementun d’agencercommentaire desqui faitsn'a concretscomme pour révéler le vivant. Le visible ne suffit pourtant pas à définir le concret. Beaucoup de mouvements invisibles impliquent la matière et notamment la matière organique. Lorsqu’une peur est éprouvée, elle transforme chimiquement le corps de l’apeuré. Elle transforme donc concrètement le corps de l’acteur et, par empathie, son public. Nous pouvons sans mal élargir les sources invisibles de théâtralités concrètes à toutes sortes d’états du corps. Les perceptions, les patterns, les sentiments et les émotions. Quelques mystiques auront plaisir, peut-être à raison, à inclure d’autres phénomènes dans cette liste d’état, c’est peut-être même la fonction du théâtreintérêt que de transformerdéfinir l’humanité dans ses capacités à êtrel'univers et pour cela, il faudra des poètes.
Ne pas chercher l’incarnation lors d’une représentation c’est créer la fiction d’une fiction, ce qui devient tout à fait abstrait et indigeste, autant pour le public que pour les acteurs impliqués.
Dire que je caresse un cheval est effectivement très différent de caresser concrètement un cheval. Je peux tout à fait dire que je caresse un cheval en coulant une nappe de béton. Dire peut être un fait tout à fait mécanique, informatif et sans affect, caresser un cheval ne peut pas s’exécuter sans implication du corps dans un mouvement où l’affect serait indispensable (caresser un cheval sans affect reviendrait à tapoter la selle avec le mors, voilà où nous mènerait cette forte dissociation).
De la même façon nous pouvons dire tout un tas de choses qui ne seront jamais éprouvées. Nous pouvons par la parole affirmercontexte que la situationdramaturgie noushabite.
Le dedramaturge joieécrit sansdes pourdrames, autant montreret le moindredrame, signe de plaisir. Et c’c'est là tout cel'histoire qui nouss'articule intéresse.dans Surles uneinteractions scèneinvisibles dedes spectacleêtres vivant, le public ne retiendraportés par empathieleur quemusicalités. les
Le dedramaturge l’acteur.démiurge
La ceux-ci sont raccords au propos alors le spectacle devient opérant. Si ceux-ci diffèrent, le spectaclepoésie est oudans burlesque et tout à fait efficace, ou informatif et tout à fait en marge de l’émancipation d’un public.l'impensable.
L’acteurLe vivantdramaturge etest chaquesecond artiste qui l’accompagne dans la création doivent donc appréhender le propos comme un accessoire et miser davantage sur la mise en avant de fait et d’état concret, source de lyrisme.rôle