Décrire ce qui ne se pense pas
Maintenant il est vrai qu’ici j’écris. Et je n’ai pas vraiment d’autre choix que d’user des codes objectaux du langage pour transmettre les expériences de mon théâtre.
Habitué aux paradoxes, je me prête sans complexe à l'exercice.
Pourrais-je suggérer aux esprits une réalité des corps afin de les éduquer un peu plus au vivant, et cela sous prétexte d’art théâtral ?
Cet enjeu mérite toutes les audaces.
Pour cela il me faut déconstruire la culture objectale dans son exercice favori, l’abstraction, et l'animer dans la musicalité des intrications.