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Le théâtre et l'humain vivant

Dans une lecture radicale,du cosmos par son mouvement,  
La terre est l'imago d'un cosmoscosmos, bouillonnant.bouillonnant dans des dimensions mise en fractale par la cohérence des rythmes.  
Les espaces, champs, dimensions interagissent sans cesse créant ainsi les matières, la lumière, la température et touttous ceces accords qui faitfont le moment que nous traversons.  
Dans desces agencements en permanentes métamorphoses,recherche d'équilibre, l'absurde fait jaillir un système mouvant autonome, une dimension organique qui a pris ce mouvement improbable que nous appelons  
Le vivant.  
Le vivant est l'imago de dimensions en cascade, mismises à l'échelle d'une planète. cetteCette planète est elle-même baignée, et traversée, par un univers indissociable.

À l'image du cosmos, le vivant n'est, et ne peut être, que dans un système d'interactions mis à l'équilibre entre une réalité physique empiriqueempirique, la dimension des traces, et un mouvement porté dans l'appréhension inhérente d'un avenir inévitable.inévitable, la dimension du tenseur cosmique, à l'incommencé infiniment renouvelé.  
C'est une tension.  
Le vivant est un champ de tensions, un tenseur qui échappe  
À lasa saturation  
Par la transposition vectorielvectorielle  
De l'économie harmonique du mouvant.

Le vivant est un agencement du mouvant dans système de  référentiels des  
Référentiels organiques, des  
Monstres d'interaction,interaction aux référentiels mouvants,
Conçus pour interagir entre eux et avec leur contexte  
Par les liens invisibles où  
LaChaque subjectivité est unle point d'ancrageancrage, unle 
Point de rencontre.rencontre de toutes les subjectivités. 

Mais quelle est cette matière lumineuse qui fait les subjectivités, il doit exister un mot.

C'est ainsi qu'à émergé l'être humain. Dans cele modèle,modèle du vivant il en a récupérénaturellement hérité de toutes ses propriétés.  
Un être humain est un organisme, qui, au même titre que la plante, le ver et l'oiseau, a émergé par évolution dans le grand système des interactions.  
Et

cela

Je n'a rien changépense à la nature du cosmos ni même aux nécessités du vivant à n'être qu'interactions dans l'équilibre précieuxJean de sal'Ours, condition.
Mi-homme mi-ours, 
Sa force brute, portant le rocher et
Dégageant l'entrée de la grotte, 
Pour libérer son humanité. 

L'être humain a récupéré les propriétés qui font son essence, et dont il faudra s'appuyer pour acter une présence au théâtre et au vivant :  
Une nature organique subjective  
Conçue pour l'interaction portée  
Dans le mouvement  
d'une appréhensiontransformation. vers  
La transformation et  
La métamorphose.

Si le théâtre est l'art des interactions, alors il est cette discipline où le vivant peut être représenté, par et pour l'être humain, dans la justesse qui lui est la plus pertinente. 

L'Ors peut chercher son humanité dès lors qu'il en a été abstrait. 
Il parle, il a une chose à penser, il doit trouver cette matière
Dans son humanité, par son mouvement, 
Dans la justesse de ce que sa symbiose aura préservé : 
Ce qui est de l'Ors autant que de Jean. 

Le théâtre est néanmoins une discipline artistique,humaine, etdu donc,moins exclusivementquand humaine.son Ilpublic permetest dehumain, rendrepuisque c'est son regard qui déclenche le mondethéâtre. Dans ce cas le théâtre est rendu intelligible à l'être humain spécifiquement. 
Dans cette natureréalité humaineanthropocentrique duil théâtre,est unnécessaire théâtrepour dul'acteur vivantde chercheraconserver une part animale, pour que jamais notre lien à nourrir la penséeTerre humainene parfuie les loisregards dupensifs vivant.d'une Ilhumanité mequi serase donc nécessaire de prendredéfinit en compte,se enregardant. plus de la pure nature organique, une nature sociale de l'être humain pour en intégrer les organes abstraits de l'esprit, adaptés aux mêmes regies.,  
Et afin de traiter de cette étude ontologique de l'être humain pour un théâtre vivant.