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Le sentiment, le paradoxe du souvenir rendu au présent pour échapper à la fatalité

Les musicalités sont omniprésentes. 


Elles imprègnenttraversent tous azimut et
Imprègnent tout mon corps.

Mon corps se transforme, il sechange transforme,
Au sonrythme étatdes change.présences. 

L'état de mon corps entier est changéchange dans l'invisible d'
Par une musicalité et pour se confondre en elle. 

Ainsi l'ambiance vient en mon corps, 
Ainsi l'ambiance devient en mon corps et 
C'estSi ainsimon que l'ambiance mecorps devient unl'ambiance, pattern,mon 
Pantais dans mon cor 
Trouve sa mémoire et prend ses couleurs. 
Lo pantais trouve la phantasia, cette
Fontaine qui offre à mon esprit les 
Réminiscence, cette lumière qui porte à l'esprit 
L'imaginaire 
Dans l'agencement 
Dicté par lo jói. 

Ainsi la phantasia seraest sollicité,sollicitée, 
La musicalité perçue est arrivée au cor, 
Comme une pluie apportant l'eau 
De ma fontaine, ma phantasia. 

Ainsi je m'adapteaccorde au contexte par
Au lasein joiede d'unemon intricationcor, musicale,
Dans l'mon engouement depour la musicalité du monde.

MAintenant, 
Ce n' est plus un mais dix, vingt, cent rythmes qui m'animent dans l'invisible intériorité de mon corps, 

Une musicalité impensable de milliers de rythmes sensoriels m'anime maintenant. 
Incapable de les penser, je les danse, 
Dans l'invisiblemon jardin de monpluie intériorité.
Autour de ma fontaine. 

Je change.
Mon geste change. 
Ma pensée change. 

Mon corps me parle ce langage des métamorphoses. 

L'activité sensorielle qui m'anime s’organise dans la juste musicalité de la scène, pour ma juste disposition. 
Ce qui était un ressenti global inconscientinconscient, un esmai, vient à devenir un ressenti mental, une ambiance éthérée dans laquelle toutes les musicalités convergent puis invitent l'mon esprit à sa synchronisation par l'éclairage de la synchronisation.
phantasia. 

Ma phantasia, ma mémoire, mon imaginaire porté dans le jòi mouvant. 

Cette musicalité portée à la conscience est maintenant accessible à l'activitémon mentale.esprit. 
C'est un nuage confus de mouvements, de sensations, d'images trouvées dans le confin de mon cor, 
Et porté dans la grande marmite de ma pensée. 
C'est le sentiment. 

C'est ainsi, très probablement, que la pensée pourra se déployer dans mon humanité, une pensée à propos, à posteriori de cette couveuse émotionnelle.

Percevoir son environnement, 
C'est se confondre avec lui. 
Je deviens la terre,
Le vent,
L'eau et le feu.
Je deviens la danse
Des arbres, 
Des herbes et des dieux. 
Je deviens la mémoire 
Des fleuves,
Des ruines,
Des pics et leur creux. 
Je deviens l'ambiance, cette 
Musique que m'offre le monde m'offre 
Pour habiter son mouvement. 

Je suis le monde et sa musicalité.
Mon corps,
Vivant,
Enthousiaste et joyeux, 
Dans son mouvement 
Sauvage, renard, félin, 
De truffes et de mains, 
S'avance au grandGrand Jeu.

Cette musicalité dans mon corps est injectée de cette surprise à 
Être 
Une part
Responsable 
De ce ballet. 

Je suis cette mémoire singulière del jòi. 

Je découvre et accumule les
Musicalités
Avec cet engouement à 
Être cet
Cet acteur
Dans dans le monde. 

Je suis vivant.

Ici la justesse trouve sa nature et 
Chaque dissonance traîne dans mon corps comme 
Un mal à résoudre.résoudre, un indice au jeu.
LaMa résolution s'impose.impose, J'j'apprends pour 
M'accorder au monde. 
C'est ma responsabilité, ma vigilance. 

Le sentiment
Est la manifestation dudel patternpantais
Dans la dimension de l'esprit.

Une fois que les ensemblesprésences remarquables sont incarnés,mises en cor, vécus dans leurs natures mouvantes, l'esprit et sesles images surgissent, questionnant lesmes images acquises, comme surgissent les spectres sensoriels des musiques non résolues. 
Le sentiment, c'est la gestation musicale d'un mouvement vers l'extériorité.extériorité, c'est la réception de la pluie par mon cor, 
C'est la naissance d'une subjectivité. 

Le sentiment dépend des rythmes, il est lesla transduction des rythmes de l’environnement perçu,
Etet donc des capacités à percevoir. Il dépend de la morphologie, de l’état hormonal du corps perceptif et de toute autre particularités qui pourraient transformer ou influencer les perceptions. 
Il est propre à chacun par toutes les singularités qui l'accompagnent. 

Les affinités morphologiquesmorphologiques, visibles et invisibles, jouent un rôle évident dans la nature des sentiments. Plus onje seme sentirasens morphologiquement etou musicalement proche d’un autre corps, plus l’mon affect sera potentiellement nourrie par notremes expérienceexpériences propre,propres, et plus l'empathie sera puissante. C'est cette force d'attraction qui fait les être sociaux. 
Qui fait les histoires d'amour. 

L'idéal commun fait les bons héros. 

Le sentiment est l’étapela pensée l’espritqui crée des rapprochementss'affecte dans lesun conceptsnuage abstraitsmémoriel, d'une pré-pensée,et dans desle ensemblesrythme d’undel pluspantais. haut degrés que la seule perception, dans la cosmogonie intime de l'imaginaire.
Le sentiment est l’étape qui crée la métaphore, la parabole, la chimère. Dans sa dimension mentale, le sentiment est abondement nourrie par les images, un imaginaire enfin sélectionné par la phantasia. 
La phantasia est une musicalité. 
La phantasia, c'est la musicalité qui liejailli ledu corpscor par sa fontaine à l'esprit.hologrammes. 
La phantasia est le mouvement même de la musicalité du corps portée vers l'esprit. 
Quand

le

Lo mouvementjòi dea la phantasia, lumière qui projette l’image à l’esprit, est directement imputable au pattern, l’imaginaire disponible est intimement liée au sentiment, qui est alors un véritable ressenti mental, solidement lié àporté la musicalité d'undu contextemonde concret.jusque dans mon esprit, pour mettre ma pensée dans la justesse, dans la mezura. 

Sentiment : somme de musicalités asynchrones dont le corpscor est le réceptacle et qui déclenchera une émotion dès lors que l'harmonisation des musicalités créera un seuil de réaction.réaction par résonnance avec mon talan. 

Le sentiment est donc la manifestation de la musicalité dans la subjectivité de l'être et dansen ce qu'il influence son esprit. Il tend à créer la justesse d'une réaction appropriée, là où la musicalité ests'accorde seuleavec autorité.lo jòi. 
Le sentiment nous nourrit d’images et d’inspirations, d'intuitions, sélectionnées par notre expérience, naturellement apportée par notre situation organique.mouvante. 

Le corps est un diapason. 


Il prend les musicalités du monde et les fait siennes. 

Ainsi, à l'instar du diapason qui continue de vibrer longtemps après une stimulation, le corps garde en mémoire la musicalité d'une interaction, d'une perception. 

Le sol de mon jardin est encore mouillé de pluie. Cette pluie s'enfonce sous terre, en souvenir, pour nourrir la réserve de la fontaine magique de ma phantasia. 

L'état organique, dansant, d'un sentiment s'estompe, s'efface jusqu'à la minuscule trace invisible, mais ne disparaît pas, pour ne pas dire jamais. Chaque musicalité vécue est logée dans un espace du corps,cor, la mémoire, qui n'est pas autre chose qu'une collection de musicalités, associée aux sens qui l'les ont captée.captées. Chaque musicalité est liée aux sens qui l'ont vu naître dans l'activité spectrale de la mémoire. 
C'est

ainsi que lorsqu'

Lorsqu'une musicalité m'apparaît et qu'elle trouve une résonance avec une autre musicalité en mémoire, celle-ci est ravivée. Elle est ravivée jusqu'à la stimulation des sens associés. Ainsi une ambiance saura raviver une image, un toucher, une odeur, un goût ou tout autre phénomène que le corps aurait pu percevoir, dont le patternmotif est maintenant une résonance, un pantais, et qui émerge maintenant comme un spectre. 
AinsiC'est la réminiscence. 

La musicalité de la douceur, expérience agréable, feutrée sur la peau, veloutée au regard, cette musicalité pourra être acquise dans la petite enfance et ravivée des décennies plus tard, enrichie tout au long d'une vie par des expériences associées mises en résonance. 
C'est ce phénomène qui crée la singularité des individus. Un individu trouveprécise son identité narcissique dans les musicalités acquises et rendues persistantes.en Ellesmémoire dans la matière d'un imaginaire. Des musicalités ont été rendues persistantes parce que mise en mémoire par un corps qui apprend des rencontres, à la manière d'un diapason.

Ainsi lesmes sentiments, en ce qu'ils sont nourris par l'mon expérience perceptive singulière, en ce qu'ils sont liésintriqués à l'mon imaginaire et lama phantasia, 
Et en ce qu'ils sont en mesure de générer comme réaction particulière,
Par leur complexecomplexité musicalmusicale rendue unique, 
MisMise en mémoire et 
Rendu visible jusque dans lesmes démarches et lesmes attitudes,
LesMes sentiments en ce qu'ils déterminent un mouvement propre à chaquemon corps,cor,
Créent une identité visuelle inconsciente plus puissante,
Que la simple image mécanique dude mon statut sociale.sociale 
Bien trop étroite pour moi. 

Il devient donc nécessaire pour l'acteur d'intégrer que l'approche et l'exploration de ces états, de ces musicalités, sont plus dignes d'intérêt qu'une approche intelligente et pensive, associant le rôle avec un statut social.social seul, avec un masque seul. Il est nécessaire pour l'acteur d'intégrer cela pour qu'il ne s'épuise pas à travailler une image,image condamnée à l'inertie, mais qu'il aborde son personnage en priorité par sa musicalité, sa démarche, son attitude, son tempérament.tempérament, 
Son cor vivant. 

La proximité fonctionnelle du sentiment et du souvenir est troublante jusqu'à leur fusion.

Le sentiment, de par sa nature musicale, est indissociable du souvenir, qui en est égalementsa transduction dans la manifestationmémoire. de

la même musicalité liée à l'expérience du corps.
Cette

La capacité du langage à créer des frontières enpar créantla descréation de mots distincts, pour des concepts pourtant organiquement équivalents et confondus, 


Justifie parmon exemple l'abandon du souci littéraire dans le travail poétique.poétique, du mois sa relégation à un plan inférieur de ma conception de la beauté. 

Lorsqu'une perception est intégrée, elle s'incarne dans un rythmephénomène rythmique organique multi-transducté et dans l’écho des dimensions où elle rendpersiste, cetteelle perceptiontrouve persistante.une mémoire. 
Cette capacité du corps à entretenir un rythme dans son intériorité définie la mémoire et, quand elle est associée à l'imaginaire, elle devient le souvenir. 
Le rythme devient alors "intelligent", il dépasse le moment présent pour habiter l'absence passée et un futur à la probabilité renforcée. Cette confusion pensive de l'espace temps est l'utopie. 
La mémoire habite déjà le désir. 
Chaque musicalité passé du cor vient nourrir le talan, ce désir qui ne trouvera sa résolution que dans la trace de l'émotion qu'il produit. 
Ainsi l'artiste a découvert comment unel’expérience musicalitémusicale du monde crée les utopies.utopies, 

Comment l'avenir est une trace du passé. 

Le rythme est devenu musicalité.
La musicalité et devenue organique elle 
Est devenu l'histoire et l'avenir elle
Est un spectre rendu omniprésent par le vecteur subjectif du corps.cor. 
Le corps et son spectre cohabitent alors dans un conflit temporel fonctionnel : L'objet et son mouvement,
Le corps
Et son âme.cor. 
Le corps confondu au monde comme source d’extériorité, et
Lo cor comme un jardin de pluie, traversée des rayons del jòi, comme source d'intériorité. 

Ce conflit est moteur parce qu'un phénomène s'est interposé et a permis au corps et à ses spectres de cohabiter. 
Le phénomène qui permet au corps de réagir à ses spectres musicaux, le phénomène qui rend l'invisible concret dans l'espace du vivantcorps c'est
L'émotion.
L'émotion est la résonance de ce conflit qui entre, 
Par effet Larsen, 
Jusqu'à la saturation, jusqu'àjusque 
À la réactionréaction. dont on ne saurait dire si elleElle est concrète
L'origine oudu abstraitegeste, 
ParceLa qu'ellepremière estmanifestation absurde,visible elledu est
Le paradoxe, le champ,
Entre deux dimensions.talan.

L'émotion est la résolution parorganique le mouvement de cedu conflit, la trace du mouvementgeste sera l'objectif utopique du processustalan. émotionnel. Elle
L'émotion cherche à recouvrer une résonance paisible dans le corps, la paix, littéralement, 

Et,En dissipant sa musicalité dans l’extériorité, 
Paradoxalement,
La paix parPar la joie.trace
Et, 
Dans la continuité del jòi.