La volonté
Lorsque le mot a été trouvé comme l'image d'une réminiscence, et que j'ai accouché d'une phrase,
Cette phrase devient une image de la pensée et cette image est
Une idée.
L'idée est cette finalité de la pensée qui vient nourrir le talan sous forme d'une volonté d'agir dans le référentiel de mon humanité.
Cette obsession peut me rendre hermétique à tout affect.
L'idée, c'est l'endroit où l'utopie des phantasias, devenue désir, AEst été remplacéremplacée par ma volonté dystopique.
La dystopie de la volonté est un endroit où ma part sociale a mis sous cloche
Ma part intime.
Cet endroit où mon désir est mon image, et où mon corps devient un spectre dans le brouhaha culturel
D'un avenir passé.
Je me borne à ma volonté,
Qui le rend étanche à mon affect et au jeu imprévisible.
Ainsi l'acteur volontaire ne peut rien jouer d'autre que son idée.
Cette idée qu'il s'est faite au préalable et qui est désormais totalement obsolète, dépassée à son tour dans le monde mouvant. Le jeu s'est arrêté, il est devenu l'idée à résoudre dans l'équation pensive des causalités.
La volonté est l'idée tenace, qui cherche à servir une autre idée,
Une idée d'idéal qui
Est une idée que l'on veut montrer pour convaincre,
Hors du jòi et de sa magie.
C'est là une fonction accessoire du demiurge, une figure de style. L'idée ne peut pas être une motivation pour l'acteur.
L'idée est un masque,
Derrière lequel l'acteur parfois cache, parfois se cache
À sa propre sensibilité.
D'autres fois, il nous en protège
Dans la peur archaïque d'une exclusion.