Mon corps est un livre sacré
EnMa donnantpeau unedessine membrane à nos cellules, nous avons pris unela forme etde notremon présencecorps. est
Une devenupeau dessine mes cellules.
Mes organes sont distincts.
Mon histoire m'a séparé physiquement de mon environnement.
Dans un corps.autre Letemps, mon mouvement vivant a fait une abstraction deoriginelle. lui-mêmeIl a fait abstraction avec mon corps, d'une essence qui était diffuse. Cette essence s'est fait son jardin hors et dans son environnement. Son
Une espritprésence animiste a acquistrouvé refuge par la forme qu'elle avait repérée dans la différence. Une force animiste s'est réfugiée dans la forme pour acquérir un mouvement indépendant, un mouvement propre, une volontéforce propred'indépendance qui lui a offert la mobilité. Cette mobilité lui a offert le possible, le désir,
Le désir de se sentir être,
En actant son unicité.
La mobilité a produit la mémoire.
Des souvenirs jaillissant dans une phantasia où les moment surgissent dans des états relatifs à d'autres moments, les premières représentations sous forme de vagues invisibles et offrant des sentiments de synchronicités. Ces états qui résonnent du passé et qui servent le présent, Ces état qui synchronisent le passé et le présent, qui autrefois était un futur possible.
Cette représentation d'un état par la mémoire hors espace temps, c'est ce qui a fait de la représentation un outil redoutable pour l'être animé.
Dans son perfectionnement, il a commencéchangé àla sereprésentation mouvoir. Cette volonté et sa mobilité a permis à l’esprit de se projeter dans des futurs de plusinvisible en plusimage, éloignés,en projetantidée, lapuis nouvelleen phantasiavocable, eten sonpensée. imaginaire. L’imaginaire a ouvert la voie à la memoire. Les souvenirs, dans les mouvements d'abstraction et d'intrication, a permis la psychologie. Cette psychologie échappe naturellement à l’environnement. L'esprit humain s’C'est spécialiséun voyage dans l'abstrait et s’est évanouiqui dans sa spécialisation optimisait la survie des mystiquesorganismes. puissantes
L'être humain en a fait sa spécialité, au point où la tentation de n'être que cela fut accessible, au point d'en créer des cultures aboutie
Depuis un invisible d'existence
Et jusqu'à un invisible de domination prédatrice,
Que seule la dissociation permettait.
Une abstraction, une dernière abstraction qui permettait de fuir la source des peurs, qui permettait de fuir le corps,
Et qui avait pour support la pensée.
Le jardin est devenu la règle, puis le territoire, et variées. Par complexe,enfin la persévérancecité politisée et conquérante. Les peaux s'étalaient, chageaient d'échelle, de l’espritconcept, à
Le touchermouvement l’immatérialitéétait l'atoujours amenéle jusqu'au pouvoir de désincarnation, c’est-à-dire l’abstraction de l’environnement physique, concret, poussée jusqu’à l’intimité du corps.Ainsi est s'est structuré l'être social ou la culture a supplanté la nature. C'est la peur demême, ne pas arrivervoir la peur.
Je pense à penser,Thèbes,
Qu'Œdipe a gouverné, et qui désintéressait Narcisse sur la route de l'Asopos.
Une ville née belliqueuse, du cadavre d'un monstre puissant et menaçant,
Une ville mythologique qui a nourriinventé le calcul, la désensibilisation àgéométrie, l'invisible,astronomie, les jeux réglés et portél’écriture. la dénaturation
Ville-représentation de notre humanité, construite par des soldats, sortis des dents du dragon,
Et centre des tragédies.
Thèbes est l'être humain. cette abstraction originelle de la pensée a permisd'avec le langageDragon. et l'être humain s'est spécialisé dans la dichotomie franche des être dissociés.
Ni dieu, ni bête.
Si l’abstraction avec devient seule fonction proposée à mon esprit, jeelle peuxpeut espérerm'aider à aller à rebours, pour toucher lecette néant et trouver, à rebours de ces abstractions, des présenceschose qui me permettraientdistingue du néant. Qui a fait abstraction de l'ultime abstraction, et pour pouvoir faire abstraction avec elle. Toucher ce mouvement, c'est ce qui me permettrait de mieux comprendre monma environnementcondition concret, indispensables pour affûter mes perceptions de la façon la plus radicale et la plus essentielle. Retrouver un monde numystérieuse qui seraitme révélateurfait devivant, quelquesen révélant des évidences oubliées.
En l'écrivant je me rend compte que c'est cela
La poésie.
Et alors je découvre la valeur de ma démarche et continue de creuser.
Puisque l’abstraction est le fondement même de la penséepensée, là oùque le corps est missionnéné pourdepuis l’intrication,intrication d'où il s'est enfuit par abstraction, alors l’abstraction peut être dans la penséepensée. seuleL'abstraction peut se penser et l'abstraction avec peut doncrévéler s’écrire.la charge infinie du soleil.
Ma pensée béguaiebéguait comme un coup de pelle.
Ma pensée agence maintenant des mouvements absurde dans la canicule d'un espace hors temps.
L’abstraction est la source de nos confusions quand elle n’a pas réussi à trouver ses fondations dans le néant même et qu’elle ne se suffit pas à elle-même. Je veux la voir sur ses terres.terres !
L’abstraction est une source de paradoxe quand une chose est abstraite depuis deux ensembles distincts. Mon corps imagine ce que je pense à résoudre par l'objet quand tout n'est que mouvement lumineux de questions directionnelles sans aucun sens encore.
Je dois m'abstraire de mon corps pour faire l'exercice de la pensée,pensée seule, mais je ne peux pas m'abstraire de mon corps pour faire l’exercice de la pensée. Cet impossible détachement au corps induit aussi son impossible résolution.
Je parle là probablement de l’expérience de la mort et dès lors je serai démunis pour la penser.Je ne peux pas m'abstraire de mon corps orgasmiques pour respecter le désir impartial de larésoudre vérité.mes nécessités.
Le corps organique est un objet concret.
Le corps orgasmique est un mouvant dans la dimension qui rend au concret toute sa lucidité.
Je suis dans une direction déboussolée, c'est l'absurde d'un mouvement abstrait qui s'ancre dans un paradoxe essentiel.
Je dois faire avec, et ainsi raisonner avec, et
Peu importe l'objet puisque
Il n'est ici question que de couleur et de néant.
Je constate sans difficulté qu’à la vue de toutes ces contraintes,
C’est un exercice périlleux qui m'attend,Et que je ne pourrai jamais échapper à l'absurde.attend.
Une poésie où
L'absurde est la clef.
Sa régie est strictestricte, elle
Est mon orgasme.orgasme, mon désir, mon élan vital, mon conatus, mon...
Il doit exister un mot.
Ce mouvement est là je ne peux pas être le premier d'autres l'ont trouvé c'est sûr je ne suis pas le seul poète dans cette langue je dois trouver le mot je dois arriver à penser avec ce mot...
L’abstraction est ainsi l’aveu de ma présence comme une fatalité insupportable si
Être vivant est une qualité devenue redoutée par l’esprit.
L’abstraction m'oblige à ma présence. Elle m'oblige, par conséquent, physiquement, à chaque autre présence, concrète et abstraite. Elle
Dans cette direction, elle m'oblige à la tentation
Des intrications.
Je lutte et m'accroche à ma pelle bègue.
Ainsi, je n’essentialise plus, je formalise à tue-tête.Les phénomènesAu invisibles,bout imperceptiblesdes duformes cosmosabstraites meil sonty alorsaura rendusl'ensemble impensablesintriqué, dansil y aura l'essence.
Je sens en moi la maniaquerie objectale.
Dansde cetl'abstraction étatcomme d’esprit,un désire solaire où
la lumière abstraite devient invisibleinvisible. et ilIl m'est littéralement impossible de penser.
C’est le paradoxe de la pensée.
Nous ne pouvons nous abstraire du corps pour penser.
Je dois penser dans l'abstraction avec mon corps rayonnant.