Écrire ce qui ne se pense pas
MaintenantJ'écris ilce estqui vraine qu’icise j’écris.pense Etpas. je
Je n’ai pas vraiment d’autre choix que d’user des codes objectaux du langage pour transmettre les expériencesl'expérience de monce théâtre.qui dans l'absolu cherche à fuir l'exercice de la pensée désincarnée.
Habitué aux paradoxes, je me prête sans complexe à l'exercice.Pourrais-Puis-je suggérer aux esprits une réalité des corps afin de les éduquer un peu plus au vivant, et cela sous prétexte d’artd'une théâtraldiscipline théâtrale ?
Cet enjeu mérite toutes les audaces.
Pour cela il me faut déconstruire la culture objectale dans son exercice favori, l’abstraction, et l'animer dans la musicalité des intrications.
Éteindre la pensée par l'exercice poétique
Comprendre le théâtre, comprendre le vivant, nécessite de se familiariser avec l'absurde et le paradoxe. Il est important d'admettre que, dans une dramaturgie, résoudre un problème ne permet pas aux protagonistes de s'y confronter avec affect. Il faut donc commencer ici par s'immerger dans l'absurde et le paradoxe, et mettre en lumière toute leur autorité.Les conventions logiques, académiques et culturelles ne permettant pas cette réalisation. Je dois investirécrire desune ressourcesexpérience, poétiquepas pourune répondreidée. à
Je cettedois nécessité.transposer, pas écrire.
Je dois trouver et montrer,
Dans mon mouvement.
Je dois acter.